MAAAATI - information générale

Table des matières :

PRESENTATION

Vous trouverez dans ce guide :
- Des conseils pratiques et quelques balades sur route.
- Un tableau synoptique indiquant le niveau de chaque itinéraire.
- Comment sortir de Katmandou.
- Les descriptions détaillées d’itinéraires de VTT avec le rappel du niveau de difficulté. Dans la plupart des cas, un fichier GPS (Garmin) vous donnant la trace et quelques repères est disponible sur le site www.wikiloc.com, mots clefs de recherche « VTT Népal JR » (aucune carte électronique du Népal n’est disponible).
- Un aide pour la prononciation pour les noms népalais des cartes et un court lexique phonétique français-népali.

Tous les itinéraires proposés dans la section VTT comportent au moins une partie de piste mais, au fil du temps, les piste piétonnes de 30cm de large de 1990 sont devenues des pistes carrossables… ou presque. N’oubliez pas qu’il y a aussi de très belles promenades sur route et que c’est la meilleure façon de découvrir la vallée ou de vous entraîner un peu avant de suivre le guide sur les sentiers, ou encore de traverser une partie du pays.

Pour vous donner quelques idées, nous vous suggérons plus loin une liste de ballades ne quittant pas le goudron. Ces quelques promenades peuvent d’ailleurs vous servir de base pour programmer votre découverte de la vallée de Katmandou et du Népal. Pour ces balades nous vous indiquons simplement le kilométrage et le dénivelé, mais pas de durée : prenez le temps de flâner. En ce qui concerne les itinéraires de VTT, c’est le contraire : nous vous donnons le temps de vélo. Le kilométrage est en général indiqué, mais celui-ci n’a pas grand sens sur piste.

Nous vous conseillons fortement de faire les itinéraires proposés dans le sens que nous indiquons : les difficultés peuvent être toutes autres si vous les tentez dans l’autre sens.

CARTES et GPS

Il y a désormais plusieurs cartes de VTT de la vallée indiquant certains de nos itinéraires, en plus les cartes « normales » de Katmandou. Ces cartes se valent toutes : choisissez celle-ci vous plaît. Aucune ne doit être confondue avec une carte d’Etat-major européenne : leur exactitude n’est pas garantie, loin de là.

Il n’y a pas encore de cartes électroniques du Népal pour GPS et les photos aériennes ne sont pas assez précises pour être utiles, mais, pour la plupart des itinéraires, vous pouvez télécharger sur le site www.wikiloc.com une trace GPS (Garmin) que j’ai établie ; Cliquez sur les liens donnés dans les tableaux (tableau général ou tableaux en tête de la description des itinéraires) ou bien cherchez les avec les mots clefs « VTT Népal JR » et repérez les itinéraires par leur numéro d’ordre (le site institutionnel de l’ambassade de France ne permet pas le téléchargement de fichier de type .gdp).

Pour mémoire : lorsque vous chargez ces fichiers sur votre GPS Garmin, il faut renommer le fichier en « activelog 001 » si vous voulez conserver tous les points ; dans le cas contraire, le GPS concentrera la trace sur 500 points. Ne prenez cependant pas ces traces GPS à la lettre : les chemins changent. Le tracé est là pour vous indiquer la direction à suivre, mais vous ne devez jamais quitter le sentier pour suivre la carte ou la trace GPS, sauf si cela est précisé dans le guide.

Tous les départs d’itinéraires se font à partir de "Ring Road", ceinture périphérique de Katmandou et une carte spéciale vous montre l’intérieur de Ring Road et les sorties dont nous parlons. Les kilométrages sont établis à partir du rond-point de Thamel.

Les cartes annexées à ce petit guide comportent les traces GPS en surimpression, mais l’échelle les rend impropres à l’orientation : elles sont uniquement là pour vous donner une idée de l’itinéraire et ne vous dispensent pas d’acheter une vraie carte et/ou d’utiliser un GPS. Le site wikiloc vous donne aussi le fond de photo satellite et des cartes, mais celles-ci ne sont pas assez précises sur le terrain.

Sachez qu’au Népal, il n’y a pas de noms de rue à proprement parler : en dehors des grandes avenues de création récente, les noms de rue désignent non seulement l’artère, mais aussi tout le quartier. Par ailleurs, très peu de Népalais savent lire une carte.
Si vous ne savez pas repérer à peu près le nord d’après le soleil, prenez une petite boussole (trouvable dans une boutique de trek). N’hésitez jamais à demander votre chemin en prononçant le nom du prochain village.

ATTENTION : pour plus de lisibilité, l’orthographe des villages que nous avons retenue est celle des cartes mais cette orthographe n’a qu’un très lointain rapport avec la prononciation réelle : nous vous fournissons donc à la fin du guide une liste des noms de la carte avec, en regard, la prononciation approximative écrite en français phonétique. De même, chaque itinéraire comporte les noms tels qu’ils sont écrits sur la carte et, entre parenthèses, la prononciation en phonétique française.

CHOIX DES ITINERAIRES

Seuls les itinéraires que l’auteur a aimés figurent dans ce guide, mais la plupart sont sportifs. Le premier critère à examiner est évidemment la durée et la difficulté du parcours : le tableau que vous trouverez après ces pages de conseils vous renseignera. A l’intérieur d’une même catégorie le choix est très subjectif.
Pour vous aider, voici quand même trois suggestions :

Si vous voulez avoir un avant-goût et tester vos possibilités par rapport aux temps donnés et aux graduations des difficultés que nous avons utilisées, nous vous conseillons de commencer par l’itinéraire de n°5 CHANGUNARAYAN, variante n°2.

Si vous voulez vous lancer dans une balade plus longue, commencez par le n° 6, V2, tour NAGARKOT-SANKU : il y a de belles vues, c’est techniquement facile et amusant, et vous avez toujours la possibilité soit de le faire en deux jours en dormant à Nagarkot, soit de redescendre par la route si vous êtes fatigué en arrivant en haut.

Si vous voulez quelque chose de plus isolé et exigeant, faites le n°3 V2, la piste circulaire nord à partir de Sundarijal : la montée est raide, il y a peu de portage à la descente, mais vous êtes dans le parc national, c’est calme et beau. Si vous vous êtes amusé sur cet itinéraire, vous êtes prêt à faire toutes les autres balades proposées.

CONSEILS

Partez toujours le matin, car il est extrêmement dangereux de rouler sur une piste de nuit. Si vous vous faites malgré tout surprendre par la nuit, deux solutions : poussez le vélo jusqu’à ce que vous soyez sur le goudron (en essayant de trouver un guide), ou bien demandez à dormir dans la première maison qui se présente. C’est souvent possible car les Népalais sont plus hospitaliers que nous et c’est une expérience que vous ne regretterez pas.

De plus, même en hiver, les milieux de journées sont ensoleillés et chauds : vous serez donc content d’être rentré avant la nuit pour prendre un bon thé bien réconfortant.

Si vous avez présumé de vos forces, sachez que des bus passent sur toutes les routes goudronnées et sur beaucoup de pistes : il est toujours possible d’en arrêter un et de mettre votre vélo sur le toit.

Téléphone : les portables sont devenus très communs. Si le vôtre ne fonctionne pas au Népal, il y a une agence Ncell (le principal opérateur ici) à droite de la sortie des voyageurs à l’aéroport. Sinon, vous trouverez facilement quelqu’un pour vous prêter le sien en cas d’urgence. A partir d’un portable, il faut composer le 01 devant les numéros de téléphones fixes à 7 chiffres.

Si vous avez besoin de soins, évitez absolument les hôpitaux ou les dispensaires locaux. Les services d’ambulance sont inexistants ou presque. Vous avez à votre disposition :

# Un médecin français à l’ambassade de France. Voyez les horaires de consultation sur le site web de l’Ambassade de France www.ambafrance-np.org Pour les urgences uniquement, vous pouvez le joindre au 9851021729 ou 9801021729

# Un excellent hôpital à Thapatali, entre Katmandou et Patan, le Norvic Hospital, qui a un service d’urgence ouvert 24/24. Tel (01)4258554.

Les points d’eau sont donnés à titre indicatif, car selon la saison, ils peuvent être en service ou à sec (et l’eau n’est JAMAIS potable : désinfectez). Les "tea shop", ou bistros locaux, n’ont pas d’enseigne : on les reconnaît aux gens déjà en train de boire et aux quelques biscuits ou bouteilles exposés. Les postes de police sont toujours peints en jaune, avec l’écusson et le drapeau du Népal au dessus de la porte. Les écoles se distinguent à l’étoile de David qui est ici le symbole de l’enseignement.

Il y a souvent des chiens autour des maisons et ils aboient beaucoup ; ils sont aussi très peureux, et il suffit de faire semblant de leur jeter une pierre pour qu’ils se sauvent. Les vaches, par contre, ont une priorité absolue, et elles le savent. Méfiez-vous des buffles noirs : ils sont peureux et peuvent avoir des réactions imprévisibles lorsqu’ils vous voient : rangez-vous, mais pas côté ravin, et laissez-les passer.

Les Népalais hochent la tête latéralement à mi chemin entre notre "oui" et notre "non" : cela signifie en général OUI. Attention cependant : comme il n’est pas très poli de dire non, cela peut aussi vouloir dire "peut-être".

N’essayez pas de trouver des "raccourcis" : nous en avons beaucoup testés, et s’il ne sont pas indiqués ici, c’est qu’ils sont très, très longs ! Si vous vous êtes trompé, rebroussez chemin jusqu’à ce que vous ayez retrouvé l’itinéraire. Vous ne regretterez que très rarement le temps passé à reconnaître l’itinéraire.
Lorsque vous allez vers une crête et que vous hésitez entre deux chemins, prenez celui qui monte le plus : c’est, hélas, souvent le bon et si vous vous trompez, on descend avec moins de remords qu’on ne remonte. Souvenez-vous d’une chose : il ne sert à rien de se pencher une demi-heure sur une carte peu précise lorsqu’il suffit presque toujours de marcher quinze minutes pour avoir la réponse à votre question.

Faut-il vous dire de prendre quelques roupies avec vous ? Par contre tous vos autres papiers restent à Katmandou.

Côté vestimentaire, il est conseillé d’apporter avec soi un cuissard de vélo. Une paire de baskets, un tee-shirt léger et un pull pour les petits matins frais, compléteront votre équipement. A noter qu’une casquette sera la bienvenue lors des longues balades sous le soleil. Si vous portez habituellement un casque ou des gants de VTT, apportez-les avec vous. Les femmes soucieuses d’éviter de choquer les Népalais porteront un pantalon long car la jambe féminine ne s’expose pas ici.

Une crème solaire est une bonne addition à votre sac, surtout si vous êtes sensible.

Si vous décidez de rester plusieurs jours sur les pistes, prévoyez un duvet léger et des sous-vêtements de rechange.

Prévoir également des pastilles de désinfection pour l’eau (hydroclonazone ou micropur, ou encore le Pyush, produit local liquide efficace et peu cher), quelques enveloppes de désinfectant et quelques pansements, pour les écorchures.... Si vous avez mal à la tête en fin d’après-midi, c’est probablement que vous êtes déshydraté : il vous faut beaucoup de thé, quelque chose de bien salé, quelques aspirines et une bonne nuit.

Pour les lendemains pénibles, sachez qu’il y a des saunas dans tous les grands hôtels en plus d’un grand nombre de spas et que l’aspirine améliore bien les choses. On peut se faire masser à Katmandou dans le quartier de THAMEL, mais si on vous propose un massage "spécial" souvenez-vous que vous êtes en Asie avant de répondre.

Conseils pour le transport du vélo :

Portage à pied

Certains itinéraires imposent de porter le VTT durant plusieurs centaines de mètres. Le porter à bout de bras est épuisant. Poser la barre supérieure du cadre sur l’épaule rend rapidement celle-ci douloureuse. Passer la tête dans le cadre est très dangereux en cas de chute. La meilleure solution est de porter le VTT le long du corps, comme un sac de voyage : pour cela, prendre une longueur de sangle large, ou mieux, une bretelle de sac, et en faire une boucle assez grande pour passer sous l’axe du pédalier côté gauche et qui arrive un peu plus haut que la barre supérieure du cadre (ajuster selon vos préférences). Cela permet de porter le VTT sans douleur tout en pouvant l’incliner plus ou moins selon la pente.

En bus :

Vérifiez que le dérailleur est vers le haut, que les pédales et le guidon ne touchent pas le toit, qu’un tissu ou carton protège les points de contact du frottement, que le vélo est solidement accroché avec des tendeurs (à vous de les fournir). Enfin et surtout que rien ni personne ne vient se poser sur le vélo, roues comprises (c’est le plus difficile lorsque le bus est bondé).

En avion :

Les lignes internes acceptent les vélos, à conditions qu’ils tiennent dans la soute. Il suffit en général de dégonfler les pneus. Si c’est indispensable pour que le vélo entre dans un petit avion, démontez les roues, la potence et les pédales. Décrochez les câbles de freins et donnez du jeu aux colliers des manettes de changement de vitesse pour pouvoir appliquer la potence contre l’une des barres du cadre. Enfoncez la selle au maximum. Sortez les attaches rapides des axes de roues. Entourez les parties détachées d’un isolant léger (papier-bulles, isolant de tuyau ou autre) et fixez-les au cadre avec du ruban adhésif. Calez bien les roues de chaque côté du cadre avec de l’adhésif. Emballez la chaîne et fixez-la au triangle arrière.

Il n’y a actuellement aucun problème pour importer temporairement un vélo personnel au Népal. Il sera peut-être marqué sur votre passeport, mais c’est tout. Attention : c’est plus difficile en Inde et, pour le moment, tout à fait impossible au Tibet sans l’aide d’une agence.

EQUIPEMENT

On trouve désormais de bons VTT à louer à Katmandou, des pièces de rechange ainsi que plusieurs agences qui vous proposeront des balades guidées si vous le souhaitez.

Si vous partez sans guide, examinez bien le vélo avant de partir et n’oubliez pas la trousse de réparation et une pompe La location inclut normalement un kit complet : vélo, casque, pompe, chambre à air (attention : on utilise ici les deux types de valves sur les vélos : celle que nous utilisons en Europe et celles de moto/voiture ; assurez-vous que vous avez la bonne pompe). Les éclatements de chambre à air étant aussi fréquentes que les simples crevaisons, je conseille de prendre une chambre à air de rechange et pas uniquement des rustines.

Pièces de rechange, location et réparations :

voyez la carte ci-dessous. Les numéros renvoient à cette carte.

1) L’atelier de « Dawn till Dusk » où officie Sonam. Il s’agit d’une petite boutique sombre et encombrée, mais on y trouve de tout et avec le sourire. En arrivant à Thamel en venant de l’ancien Palais Royal, première rue à gauche, puis, 60m plus loin, à gauche sous un porche (un cadre de vélo peu visible au dessus de l’entrée marque le porche) : la boutique est 20m plus loin, sur la gauche. Il loue aussi des vélos bien réglés et si vous vous entendez, les prix seront imbattables. Tel (01)4279062

Agences qui louent des bons vélos

(liste non limitative car cela change vite)

2 Path Finder Cycling, En entrant dans Thamel à partir de l’ancien Palais Royal, aller à droite puis tout de suite à gauche au 2ème carrefour ; au bout de la rue, tout droit sous le porche en face et très légèrement à droite. Location de vélos 15$ par jour, balades guidées de 1 à 30 jours. www.pathfindercycling.com & nepal@tibetbiking.com tél (01) 4700468.

3 Dawn Till Dusk (même nom que la boutique de Sonam ci-dessus, mais il s’agit de l’agence) même chemin que Path Finder ci-dessus, puis à droite au carrefour et à gauche dans la cour d’entrée du Kathmandu Guest House 30m plus loin. L’agence est sur la gauche (deux boutiques). Location de vélos 15$ par jour, balades guidées 55$ par jour. www.nepalbiking.com & dtd@wlink.com.np

4 Nepal Mountain bike. A droite dans la cour juste au nord du Katmandou Guest House (voir ci-dessus). Vélos Trek un peu plus anciens mais corrects, location de vélo et balades guidées. Location 1.000 rps par jour. bikenepal@gmail.com Tel (01) 470101.

5 Himalayan Single Track : continuez après le Kathmandou Guest House, au carrefour à gauche et deux angles droits plus loin, la ruelle sur la droite. De beaux vélos à 15$/jour, boutique, balades guidées. info@himalayansingletrack.com & www.himalayansdingletrack.com

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Thamel, locations VTT

RAVITAILLEMENT

Amener avec vous deux bouteilles d’eau à remplir à chaque fois que l’occasion se présente ; les bouteilles locales d’eau minérale d’un litre sont en général de la bonne taille pour le porte-bouteille des VTT. On trouve maintenant de l’eau minérale presque partout, mais ne vous sentez pas obligé de semer des bouteilles en plastique partout. Munissez-vous de Pyush ou de pastilles d’hydrochlorazone ou de micropur pour la désinfection de l’eau. Si vous n’en avez pas, cherchez-en dans les boutiques de trekking de Thamel plutôt que dans les pharmacies. On trouve des poudres isotoniques dans certains grands magasins de Katmandou. Le long des chemins, lorsque vous voyez un filet d’eau couler d’un bout de tuyau, d’une feuille ou de n’importe quoi faisant office de fontaine, c’est que les locaux considèrent que cette eau est "propre". Prendre également des barres de céréales ou un léger pique-nique. Sur l’ensemble des itinéraires, il y a des tea-shop où il est possible de trouver du thé, des sodas, des biscuits et parfois une soupe aux nouilles ou un " DHAL BHAT" (repas complet de riz, lentilles et légumes) très reconstituant.

SAISONS

La mousson, qui débute vers le 15 juin, est la seule période où il est pratiquement impossible de quitter les routes principales à moins d’aimer le combat. Les sentiers sont très glissants, parfois transformés en torrents de boue où il est bien difficile, mais très amusant, de se frayer un chemin. Les pluies durent théoriquement jusqu’à fin septembre, mais cette date est sujette à d’importantes variations selon les années. Habituellement, la mousson commence très fort en juin, puis il pleut de moins en moins au fil des mois. Les matins sont souvent beaux même durant la mousson.

Si le temps est incertain, on trouve dans le quartier touristique de Katmandou des capes de pluie en plastique pratiques et bon marché. Pour les porteurs de lunettes, une casquette avec une grande visière est alors indispensable.

De janvier à février, les matinées sont froides, en mars, avril, octobre et novembre le temps est idéal, à partir de mai les départs se feront très tôt le matin, en raison de la chaleur. Décembre est une très bonne période avec une température fraîche le matin.

D’avril à octobre, il est possible que vous rencontriez des sangsues dans les endroits humides. La meilleure façon d’éloigner ces petites bêtes si attachantes est d’asperger préventivement ses chaussures et chaussettes de "DETOL", un désinfectant que l’on trouve partout sur place. Regardez vos pieds et jambes : tant que la bestiole avance, une bonne pichenette vous en débarrassera. Une fois qu’elles a mordu, il ne faut pas l’arracher : utilisez une cigarette, une flamme, du sel ou du Détol pour lui faire lâcher prise... ou attendez qu’elle ait fini de boire et qu’elle se laisse tomber ! Surveillez ensuite les morsures qui peuvent s’infecter facilement car elles restent ouvertes longtemps.

La luminosité de la vallée est toujours forte : des lunettes de soleil sont agréables en toutes saisons.

A PIED

Eh oui, vous pouvez aussi avoir envie de marcher ! Certains itinéraires, ou parties d’itinéraires, sont tout à fait faisables à pied en un temps raisonnable. Cependant, comme les vues ne défilent pas avec la même vitesse à pied ou en vélo, l’intérêt des itinéraires n’est pas forcément le même selon le moyen de déplacement choisi. Par ailleurs, le nombre de motos locales qui parcourent les pistes en soulevant de la poussière et, hélas, en klaxonnant, rend la marche moins agréable. Nous vous indiquons ces possibilités en bas de chaque fiche, avec un temps approximatif de marche. N’oubliez pas que dans de nombreux cas il faut ajouter à ces heures de marche le temps nécessaire pour se rendre au point de départ et pour revenir en bus ou taxi. Nous ne vous donnons pas d’indications là-dessus car cela dépend trop du temps d’attente et du type de moyen de transport utilisé. De toute façon rentrer tard à pied est juste ennuyeux, pas dangereux.

SECURITE

Il est toujours possible de tomber sur un fou, même au Népal, mais à part cette éventualité tout de même improbable, le Népal est l’un des pays les plus sûrs qui soit pour un Européen. En cas de problème, vous trouverez toujours une aide bien intentionnée, mais pas forcément compétente. Le seul risque sérieux est une blessure suite à une chute. Les seuls hôpitaux crédibles sont à Katmandou. Le transport de blessé, en particulier, demande à être surveillé de très près si vous soupçonnez la possibilité d’une atteinte à la colonne vertébrale ; dans ce cas, attendez d’avoir réussi à contacter le médecin français, ou à défaut un autre médecin, pour avoir des conseils précis et si possible son assistance sur place. Conclusion évidente : évitez la chute ! Par conséquent, faite preuve de prudence et ne prenez pas de risques sur les parties étroites ou pentues.

POUR ALLER PLUS LOIN

Si vous voulez en faire plus et programmer un itinéraire de plusieurs jours, il vous faudra soit vous en tenir aux itinéraires avec des auberges (petits hôtels locaux… parfois très locaux), soit passer par une agence en raison des problèmes d’intendance, d’orientation et de la reconnaissance préalable qui est indispensable (peu de chemins népalais sont praticables en VTT à moins d’accepter d’être plus souvent sous son vélo que dessus).

La suite du guide ICI

Dernière modification : 04/06/2012

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